Skip to main content

Devrai-je payer des droits de succession en Espagne ?

Les droits de succession espagnols peuvent être dus lorsqu’une personne hérite d’un bien immobilier, d’argent ou d’autres actifs ayant un lien avec l’Espagne.

Le montant à payer ne peut pas être déterminé uniquement en fonction de la valeur totale de la succession. Il dépend de plusieurs facteurs, notamment :

  • La valeur et la nature des biens hérités.
  • La part reçue par chaque bénéficiaire.
  • Le lien de parenté entre le défunt et le bénéficiaire.
  • Le patrimoine préexistant et la situation personnelle du bénéficiaire.
  • Le lieu de résidence du défunt.
  • Le lieu de résidence du bénéficiaire.
  • La localisation des biens hérités.
  • Les règles fiscales régionales et les abattements applicables.

Les Communautés autonomes espagnoles peuvent appliquer différents abattements, réductions et bonifications. Par conséquent, le montant de l’impôt peut varier considérablement selon les règles régionales applicables à la succession.

C’est pourquoi la situation fiscale de chaque bénéficiaire doit être calculée individuellement.

Quels biens peuvent être soumis aux droits de succession ?

Le calcul de l’impôt peut notamment inclure des biens tels que :

  • Les biens immobiliers situés en Espagne.
  • Les fonds détenus sur des comptes bancaires espagnols.
  • Les investissements et actifs financiers.
  • Les véhicules.
  • Les participations dans des entreprises.
  • Les autres biens ou droits appartenant au défunt.

Les autres biens ou droits appartenant au défunt.

Pour les biens immobiliers situés en Espagne, il est important de déterminer la valeur fiscale appropriée avant de préparer l’acte de succession.

Dans quel délai les droits de succession doivent-ils être déclarés ?

Les droits de succession espagnols sont généralement soumis à un délai calculé à compter de la date du décès.

Il est donc important d’entamer la procédure rapidement, même lorsque les bénéficiaires sont encore dans l’attente de documents provenant d’un autre pays.

Un retard dans la procédure peut entraîner :

  • Des intérêts de retard.
  • Des majorations.
  • Des pénalités.
  • Des difficultés pour enregistrer les biens immobiliers hérités.
  • Des retards pour accéder aux comptes bancaires ou disposer des biens hérités.

Dans certaines circonstances, il peut être possible de demander une prolongation dans le délai légalement prévu. L’opportunité de demander cette prolongation dépendra de la situation particulière de la succession.

Taxe municipale Plusvalía

Lorsqu’un bien immobilier urbain est hérité, une taxe locale distincte appelée Plusvalía peut également devoir être prise en compte.

Il s’agit d’une taxe municipale liée au changement de propriété du terrain sur lequel se situe le bien immobilier. Elle est distincte des droits de succession espagnols et est gérée par la mairie compétente.

Le montant dépend de différents facteurs, notamment de la valeur cadastrale du terrain et de la durée pendant laquelle le défunt a été propriétaire du bien.

Planification fiscale avant la signature

La situation fiscale liée à la succession devrait idéalement être examinée avant la signature de l’acte de succession.

  • Cela permet aux bénéficiaires de comprendre :
  • Le montant estimatif des impôts à payer.
  • La valeur à attribuer à chaque bien.
  • Les éventuels abattements ou réductions régionales applicables.
  • Si des fonds seront disponibles pour régler les impôts.
  • Les conséquences fiscales potentielles liées à la conservation ou à la vente ultérieure d’un bien immobilier hérité.
  • Si la répartition envisagée entre plusieurs bénéficiaires est appropriée.

Notre équipe peut calculer les impôts applicables, préparer les déclarations requises et coordonner leur dépôt ainsi que le paiement dans les délais correspondants.